WASHINGTON - La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a qualifié jeudi d'injuste et infondée la condamnation par la justice pakistanaise à 33 ans de prison du médecin accusé d'avoir aidé la CIA à débusquer Oussama ben Laden.Nous...
La Bourse de New York a fini sur une note indécise jeudi avec des indicateurs économiques américains en demi-teinte. Les investisseurs s'interrogent sur le maintien de la Grèce dans la zone euro.
L'indice Dow Jones a gagné 0,27% ou 33,53...
Le premier vol intercontinental de Solar Impulse se déroulait sans encombre jeudi. Parti à 08h24 de Payerne (VD), l'avion solaire a franchi les Pyrénées en fin d'après-midi. Il devait atteindre Madrid durant la nuit pour une escale...
NEW YORK (Reuters) - Le militant des droits civiques Chen Guangcheng, qui a été autorisé à émigrer aux Etats-Unis la semaine passée, a souhaité que les dirigeants chinois qui l'ont harcelé ainsi que sa famille soient poursuivis. "Si les autorités pouvaient rapidement mener une enquête et poursuivre les responsables qui ont enfreint le droit chinois, alors il est possible que la Chine puisse progresser rapidement sur la voie de la légalité", a dit Chen à Reuters. ...
Nouvel épisode dans les tensions qui secouent l'administration du Vatican : le président de la banque du pape, l'Institut des oeuvres religieuses (IOR), a été désavoué jeudi soir et contraint à démissionner pour une gestion jugée déficiente.
Le parti de la gauche radicale grecque Syriza, opposé au programme d'austérité réclamé par les créanciers du pays, reste favori pour les législatives du 17 juin, avec toutefois un écart que pourrait combler la droite conservatrice de la Nouvelle-Démocratie, selon un sondage publié jeudi.
Burhan Ghalioun, chef démissionnaire du Conseil national syrien (CNS), a estimé jeudi que la principale coalition de l'opposition n'avait pas été "à la hauteur", expliquant avoir quitté ses fonctions notamment à cause de "divisions" entre islamistes et laïques.
Les avocats des accusés du 11-Septembre ont demandé que huit hauts responsables américains, dont Barack Obama et son prédécesseur George W. Bush, témoignent devant le tribunal, estimant que leurs propos "incendiaires" depuis 10 ans ont pu affecter l'équité du procès.